Un logo à 1,1 million d’euros ? Selon Sudinfo, la Région bruxelloise a déboursé 1,1 million d’euros en deux ans pour sa stratégie de city marketing international, largement confiée à une agence. Précision importante : ce montant date de l’ancienne législature, sous Rudi Vervoort — cette dépense n’est donc pas imputée au nouveau gouvernement. Mais il était temps que ce logo serve vraiment à mettre Bruxelles en avant. Plutôt que de polémiquer, BXLOVE a choisi de rendre hommage à la marque « BRUSSELS » et à son célèbre U en écusson… en lui donnant un usage très concret : aider les visiteurs à préparer leur séjour.
💡 À Bruxelles, il faudra faire mieux avec moins
Je vous le dis depuis longtemps : à Bruxelles, il faudra faire mieux avec moins. Mais faire mieux avec moins ne devrait jamais signifier raconter moins, accueillir moins bien ou laisser notre capitale disparaître des envies de voyage. Il est temps de remettre Bruxelles en avant avec les technologies d’aujourd’hui : non pas pour ajouter une couche de communication, mais pour transformer l’envie de découvrir la ville en un séjour que chacun peut préparer concrètement.
Un logo peut attirer le regard. Encore faut-il donner envie d’aller plus loin. Derrière une identité visuelle, il faut des portes d’entrée : un quartier à explorer, une table à découvrir, un musée à visiter, des étapes que l’on peut relier. L’enjeu n’est pas seulement de montrer Bruxelles : c’est de rendre Bruxelles plus facile à découvrir.
L’intelligence artificielle ne remplace ni les habitants, ni les guides, ni ceux qui font vivre la ville. Elle peut aider à organiser et à rendre accessibles les informations, à condition de garder les sources visibles et de vérifier ce qui doit l’être. Aucun montant d’économie n’est avancé ici : faire mieux avec moins est une ambition, pas un bilan financier démontré.
💙 howtovisit.brussels : Bruxelles devient votre parcours
Imaginée par BXLOVE avec l’aide de ChatGPT, la plateforme howtovisit.brussels part d’un constat simple : aujourd’hui, arriver dans une ville demande des informations concrètes. Où manger ? Où dormir ? Quoi voir près de quoi ? Combien de temps entre deux étapes ?
Ici, on compose son parcours virtuel avant même de poser sa valise, puis on l’emporte : imprimé, en PDF ou en carnet de route avec ses liens Google Maps.

🗺️ Comment ça marche, en 4 étapes
- Explorez Bruxelles : ouvrez le site, choisissez votre langue et parcourez musées, quartiers, restaurants et idées de sortie.
- Gardez vos coups de cœur : touchez le cœur bleu d’un lieu pour le ranger dans « Mon carnet ».
- Composez votre parcours : dans « Mon parcours », choisissez vos jours et déplacements, cliquez sur « Ajouter mes favoris », puis réordonnez les étapes et ajustez les durées.
- Emportez l’itinéraire : « Créer mon itinéraire », puis « Télécharger mon carnet de route » (un fichier avec les liens Google Maps) ou « Imprimer / PDF ».
Petit plus pratique : vos favoris et votre parcours restent dans votre navigateur. Pensez simplement à vérifier ouvertures, billets et trajets auprès des lieux avant de partir.
🍽️ Tout Bruxelles, au même endroit
- 429 restaurants réunis pour trouver une table ;
- 364 hébergements sourcés pour choisir son hôtel ;
- 1 294 commerces et adresses locales pour la ville en vrai ;
- 103 tables dans le guide des coups de cœur ;
- un agenda des 30 prochains jours relié aux fiches officielles ;
- des pages musées, quartiers, histoire de Bruxelles et l’Europe à Bruxelles ;
- et Mannekenbot, un petit guide conversationnel qui aide à trouver une table, un musée, un quartier ou un hôtel parmi les fiches du site, avec leurs sources.
Juste à temps pour les fêtes : une page dédiée aux Plaisirs d’Hiver, du 27 novembre 2026 au 3 janvier 2027, permet déjà de choisir ses étapes au fil des lumières.
🤖 Et évidemment… Mannekenbot répond à vos questions
Et évidemment, il ne fallait pas oublier notre Mannekenbot : le petit Bruxellois qui vous ouvre de grandes portes. Une table près du Sablon, un hôtel vers la Grand-Place, un musée pour un jour de pluie, un quartier à explorer : posez-lui la question, il fouille les fiches sourcées de la plateforme et vous rend la réponse avec ses sources — aucune invention, juste des adresses vérifiables. Curieux ? Allez lui poser votre question : Mannekenbot vous attend, et il ne s’offusque jamais de la curiosité.
🛡️ Vous aussi, faites rayonner Bruxelles à l’international
La marque BRUSSELS n’est pas seulement un logo : le site officiel présente une plateforme commune pour raconter Bruxelles et attirer visiteurs, entreprises, talents et étudiants. Lancé en 2021 par la Région, ce travail de marketing territorial a mobilisé 18 mois de recherche, d’analyse et d’échanges avec les parties prenantes et les citoyens. Son idée centrale : « We dare you to be yourself » — à Bruxelles, nous vous mettons au défi d’être vous-mêmes.

Qui peut utiliser la marque, et à quelles conditions ?
Le règlement d’usage officiel distingue les organisations publiques régionales et d’intérêt public de Bruxelles-Capitale (groupe A) et les partenaires privés ayant leur siège social dans la Région (groupe B). Pour ces deux groupes, l’utilisation est autorisée de plein droit et gratuite, à condition de respecter le règlement et la charte de reproduction. Aucune redevance d’usage n’est exigée par le Service public régional de Bruxelles, titulaire de la marque.
Le règlement prévoit notamment les supports d’information, de promotion et de publicité : sites web, brochures, newsletters, documents commerciaux, papeterie, cartes de visite, supports de formation et emballages des produits ou services concernés. Ce n’est pas une autorisation générale pour n’importe quel usage : les droits restent réservés, et toute utilisation illégale, discriminatoire, violente ou frauduleuse est interdite. La Région tient un registre des utilisateurs ; pour les modalités pratiques de ce registre ou un cas non couvert, contactez hello@internationalbrand.brussels.
La charte : un logo reconnaissable, pas un logo réinventé
L’essentiel de la marque donne les règles concrètes :
- Logo noir en priorité, blanc si le contraste le demande ; fichiers RGB pour le numérique, CMYK pour l’impression et Pantone pour l’impression en tons directs.
- Largeur minimale : 150 pixels à l’écran ou 9,5 mm à l’impression, avec un espace libre autour équivalent à la largeur du U.
- Aucune déformation, rotation, découpe ni effet ajouté au logo ; ne pas changer ses lettres, ses polices ou remplacer le U.
- Deux versions, principale et « avec fenêtre » : le U peut accueillir photographie, vidéo, illustration, art ou motifs selon les applications décrites dans la charte. La grande forme graphique en U possède ses propres règles : elle ne se confond pas avec une permission de modifier le logo.
- Typographies Brussels Serif et Inter, palette, grille, animation et règles de co-branding sont également documentées. En cas de partenariat, les dispositions prévues placent BRUSSELS en premier, avec logos en noir et blanc, alignement et séparation définis ; afficher la marque ne prouve pas, à lui seul, un partenariat officiel.
Des outils pour passer à l’action
La page Ressources réunit présentation « Why Brussels? », modèles de messages, photothèque et kit événementiel. Les photos proposées sont réservées à un usage non commercial et doivent porter le crédit © du photographe. Pour accéder aux modèles du kit événementiel, le site invite à contacter l’équipe à l’adresse ci-dessus. La page S’impliquer aide à distinguer promotion de Bruxelles, promotion d’un secteur ou service, et communication autonome d’une organisation.
Le fil conducteur est clair : une parole bienveillante, vivante, personnelle, utile et authentique, qui assume la ville telle qu’elle est, sans enjoliver la réalité. Pour celles et ceux qui veulent mettre Bruxelles en avant, voilà un point de départ concret : lire le règlement, télécharger les fichiers officiels, suivre la charte et choisir un message adapté à son public.
✨ Bruxelles a tant à raconter
Bruxelles a tant à raconter ! Son histoire, ses quartiers, ses musées, ses tables et ses adresses locales ne devraient pas rester une succession de fiches que le visiteur doit assembler seul. L’intérêt d’un parcours, c’est de passer de « cela me plaît » à « voilà comment je vais le découvrir » : choisir ses coups de cœur, les mettre dans un ordre qui nous ressemble et emporter le résultat.
La technologie doit rester au service de cette rencontre. Préparer un itinéraire sur un écran n’est pas remplacer la promenade : c’est lui donner un point de départ. Le carnet imprimé, le PDF et les liens Google Maps permettent ensuite de quitter l’écran pour aller vers la ville, ses lieux et ses gens.
À mes yeux, le plus bel hommage à la marque BRUSSELS, c’est de la faire vivre dans une découverte réelle. Moins de dispersion, davantage de liens utiles ; moins de slogans isolés, davantage d’envies qui deviennent des visites. Et une conviction : pour remettre Bruxelles en avant, nous avons tout intérêt à unir nos forces.
🤝 L’union fait la force
Un grand merci à visit.brussels, à Brussels Expo, à Local Guide et au guide Les Meilleurs Restaurants de Bruxelles pour la synchronisation des informations et le résultat. L’union fait la force : tous ensemble pour Brussels ! 💙
Et vous, quel sera votre premier coup de cœur ?
Bernard Frisque


